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Paul Collins
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Paul Collins en France
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10 février, Flèche d’or (Paris)
T-shirt à rayures, Converse, Fender… Nous sommes bien en face d’un groupe power pop californien, fin des 80’s. Sauf que nous sommes en 2007 et que Paul Collins est entouré d’une bande de madrilènes bravaches.
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Ils attaquent sans prévenir. Intro limpide, calibrée pour les radios. Mais que foutaient les radios en 80 ? Ce type devrait être une star. Que lui a-t-il manqué ? Pas les chansons ! Pour preuve, ce « Hangin’ On The Telephone », transformé en or par Blondie. Mais Paul s’en fout. Il aligne ses tubes : « The Kids Are The Same », « All Over The World » et, surtout, cette chanson au thème plus mythique que le monstre du Loch Ness : « Rock’n’roll Girl ». Pas une star ? On peut trouver mille explications, oublions. En revanche, pourquoi n’est-il pas un mythe, comme les Groovies ? L’explication est simple : Paul est sincèrement, incurablement gentil. Tout le truc des Nerves et de The Beat était là : proximité ! Deux heures plus tard, je retrouve les mêmes, sur la petite scène d’un bar de la rue de Bagnolet. Ils joueront plus d’une heure. Après tout, on faisait bien trois shows par soir au Star Club.
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